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UNE, manières de critiquer, recherches

20 05 2008

  Après les articles sur le parallèle entre Ernaux et Calle (23/11/07) et sur son dernier livre, Les Années (07/02/08), voici celui d’Elise Hugueny sur un aspect peu commenté des journaux extérieurs. D’emblée, nous tenons à remercier Annie Ernaux d’avoir bien voulu nous donner une photo inédite prise dans le RER.

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UNE, manières de critiquer

27 02 2008

    Nous publions le second volet du dialogue inédit entre deux écrivains qui comptent dans l’espace littéraire contemporain : la lettre d’Annie Ernaux date de 2006, où elle a accepté de collaborer au colloque que j’organisais (Bernard Desportes autrement, Artois Presses Université, mars 2008 ; voir bibliobs.com) quant à celle de Bernard Desportes, que nous reproduisons in extenso ci-après, elle correspond à son désir ancien d’écrire sur l’oeuvre d’Annie Ernaux.
En marge de cette magnifique lettre, donnons quelques informations qui peuvent intéresser nos weblecteurs : on pourra entendre Bernard Desportes sur FRANCE CULTURE ce Samedi 1er mars à 16H30 dans Jeux d’épreuves (il était annoncé pour le 23/02) et le voir au Salon du livre (stand de FAYARD) le Mardi 18 mars à partir de 18H ; en ce qui concerne Annie Ernaux, on pourra la retrouver dans l’émission littéraire animée par Grégoire Leménager diffusée sur bibliobs.com./FT/

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Livres reçus, UNE, chroniques

23 01 2008

  La dernière pièce de Novarina étant jouée cette semaine à La Rose des Vents (Scène nationale de Villeneuve d’Ascq) (1), je vais d’abord revenir sur le texte, avant de rendre compte du spectacle. Je tiens d’ores et déjà à remercier vivement le photographe Olivier Marchetti, qui a autorisé Libr-critique à mettre en ligne quelques photos originales (photos protégées par les droits d’auteur,

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UNE, chroniques, manières de critiquer

4 01 2008

[À l'occasion de la parution quasi simultanée d'Une irritation (à partir du 7 janvier en librairie), et du volume collectif Bernard Desportes autrement (Artois Presses Université, février 2008), nous proposons comme première pièce d'un Dossier exclusif, une lecture-écriture de Francis Marcoin (Université d'Artois) qui constitue le premier article sur ce que d'aucuns n'hésitent pas à appeler d'ores et déjà le chef-d'oeuvre de Bernard Desportes. (Quoi qu'il en soit, ce dernier récit confirme ce qui devient une évidence pour de nombreux lecteurs avertis : Bernard Desportes fait partie des romanciers français d'aujourd'hui les plus marquants). On appréciera cette démarche qui épouse les méandres de l'écriture comme de la géographie portésiennes.]

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UNE, manières de critiquer, recherches

23 11 2007


Voici le troisième volet du Dossier faisant suite à la réédition du volume Annie Ernaux : une oeuvre de l’entre-deux (cf. 05 et 06/09). [bon de commande] ☛ Isabelle ROUSSEL-GILLET, L’Usage de la photo , de Annie Ernaux et Marc Marie. Échos et écarts avec Sophie Calle : quand il n’y a pas photo… au

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UNE, chroniques

21 09 2006

Bernard Desportes n’est pas un nom qui semble très connu dans les milieux contemporains français. Nulle mention dans la plupart des essais sur la littérature contemporaine française, nom qui revient peu sous la plume. Cela tient certainement à cet effacement de soi qui le caractérise, aucunement mondain, comme certains milieux aiment les auteurs, aucunement revendicatif comme certaines stratégies de visibilité le sont afin de marquer de leur sceau un champ d’écriture. Ainsi, même si pour lui il est indéniable que la langue poétique s’ouvre pleinement en tant que politique de la langue, cette politique n’est pas du même ordre que celle qui apparaît fréquemment, tournant le dos pour une part aux thèses révolutionnaires des avant-gardes, mais refusant aussi la nostalgie passéiste du retour, du refus. Sa position face à l’écriture est en ce sens l’une des pus complexes, et il a su tout au long de Ralentir travaux en défendre les principes, circulant entre Du Bouchet et Bataille, rencontrant aussi bien Guyotat que Blanchot ou Koltès. Sans territoire, car bâtissant son propre chemin d’écriture. Bernard Desportes n’est pas un nom-leïtmotiv, car justement, loin de l’esprit de groupe, ce qu’il a expérimenté par ailleurs politiquement dans l’action politique réelle, son travail littéraire est celui plutôt d’un élan existentiel intensif en retrait : retrait des communautés, retrait de la modernité positive définie par la rationalité et le capitalisme, retrait des facilités relationnelles inaugurées dans les faux semblant. Ainsi, comme il le précise dans l’entretien avec Fabrice Thumerel, même Ralentir Travaux fut l’expérience d’une entreprise personnelle, ambivalente car en relation à …, sans définir cependant d’appartenance

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recherches

24 02 2006

Dans le Télérama du 1er février 2006 (n°2925), Olivier Céna, critique téléramiste, une nouvelle fois se distingue par son parti pris, par sa verve empâtée de bons sentiments et de visions métaphysiques. D’Olivier Céna, on sait qu’il sévit depuis déjà un certain temps dans ce magazine TV à destination des intellectuels. C’est ainsi que déjà en 1995, dans le Télérama hors série sur la photographie, il défendait une photographie humaniste, au sens où pour lui « l’un des intérêts fondamentaux de la photographie (…) peut être la révélation du regard universel de l’homme, de son état amoureux, de son humanité possible« . Grande déclaration, qui non seulement fait fie de ce que pourrait être précisément l’Humanisme (celui du XVIème siècle), mais qui en plus réduit l’histoire de la photographie à la première moitié du

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recherches

23 01 2006

Fabrice Thumerel
Le Gueux Philosophe (Jean-Jacques Rousseau),
Éditions Antipodes, Lausanne, 2003
L’Œil sociologue et la littérature,
Slatkine, Genève,

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recherches

18 01 2006

L’économie qu’elle soit politique, financière ou psychologique tente toujours d’instrumentaliser l’homme, de s’en servir comme moyen, ceci par son enfermement dans des catégories et en postulant un principe de réalité et d’identité vis à vis de sa singularité. L’individu devient ainsi comme l’a expliqué Klossowski, monnaie vivante, tout reste est occulté, toute obscurité lui est déniée. C’est là, entre autres, le triste tableau que dresse Adorno dans Minima Moralia : l’homme obéit à la sélection sociale, et toutes ses relations de même dérivent des seules possibilités ouvertes par la société marchande. « L’aliénation des hommes se révèle précisément à ce qu’on ne ménage plus aucune distance (…) maintenant c’est la droite le plus court chemin entre deux personnes, comme si ce n’étaient que deux points » . L’économie, et plus exactement les conventions qui régissent le lieu où l’individu demeure, fait de lui un lieu empli de conventions, qui obéit aux lois prescrites. Toute vie nue, toute vie détachée de la société et de son déploiement symbolique sont proscrites.
[lire

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