UNE, recherches
23 06 2009
[Deuxième partie de la publication de Meccano, sans mode d'emploi. La première version de ce texte a été publié initialement dans Fusées n°7, 2003.]
[Deuxième partie de la publication de Meccano, sans mode d'emploi. La première version de ce texte a été publié initialement dans Fusées n°7, 2003.]
[Car il est plus important à mon sens de partager une recherche que de prétendre au livre, car l'on me demande trop souvent quand est-ce que Meccano sans mode d'emploi sera publié, car je suis dans d'autres pistes d'écriture au niveau de l'essai, notamment un livre sur Charles Pennequin et un autre sur Julien Blaine, j'ai décidé de publier en épisode, Meccano sans mode d'emploi, essai datant de 2005, devant paraître chez Al dante à l'origine, avant sa faillite et ensuite l'abandon du projet de la part de Laurent Cauwet après 6 mois de travail commun. La version qui est donnée ici à lire est une reprise de la version initiale, elle sera plus mordante, car avec le temps le caractère s'affirme, les compromis s'effacent. Le dire : la lâcheté est le signe de la jeunesse et de la volonté de reconnaissance. Cet essai, s'intéresse surtout à la période 95-2005, soit les dix ans, où sont apparues aussi bien des aventures éditoriales comme Al dante, que des auteurs comme Pennequin, Tarkos, Fiat et tant d'autres.]
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Ces derniers mois, un dossier (Mouvement.net) et un numéro de revue (Le Français aujourd’hui, n° 160 : "La Critique, pour quoi faire ?"), et par ailleurs deux ouvrages, Que fait la critique ? de Frédérique Toudoire-Surlapierre et Quelle critique artiste ? d’Aline Caillet, posent le problème de la critique esthétique et de la fonction critique dans le terrain miné qu’est devenu le champ artistique et intellectuel contemporain.
Click to continue reading "[Chronique] De la critique et de la fonction critique en terrain miné"
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Une fois posé le problème et dressé l’état de « la crise des revues (et) de (la) poésie » (première partie), il importe d’examiner de près le spectre des postures aquoibonistes.
"À quoi bon encore des revues de poésie ?" est la reformulation d’une question implicite qui, depuis la fin du siècle dernier, tiraille le champ littéraire tout entier — à savoir, les espaces des médias, des éditeurs, des libraires et des bibliothécaires, mais également, par ricochet, ceux des auteurs et des revues.
C’est libr-critiquement qu’en cette "Rentrée littéraire" nous avons choisi d’ouvrir un dossier intitulé "Autour de 68", histoire de montrer notre décalage par rapport à l’actualité immédiate – et aussi qu’il ne saurait y avoir de Rentrée que critique. On ignorera donc bon nombre de productions diverses, des dossiers de magazine aux films documentaires, en passant par les nombreux ouvrages de circonstance, pour traiter le sujet par les marges.
Click to continue reading "[Dossier : Autour de 68] Pensée anti-68 ou révolution conservatrice ?"
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Voici la seconde partie de l’article, qui précède un entretien avec Pierre Jourde. [Voir la première partie, du 17/03/08]
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En avant-première, nous publions un chapitre entier du prochain essai de Pierre Jourde, intitulé La Forme et le Feu, qui paraîtra en fin d’année à L’Esprit des péninsules.
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[Cet article inaugure, une série qui sera consacrée aux dernières publications des éditions al dante et aux questions théorico-poétiques qu’elles peuvent susciter. Ces articles tenteront de mettre en évidence les apports théoriques et poétiques — au sens de production — qui se tiennent dans l’horizon de ces publications. En ce sens, cette série, sera à lire aussi hypertextuellement, chaque article renvoyant peu à peu aux autres, selon une logique de reprise. Pour une présentation rapide cf. l’article sur sitaudis.]

Cela fait quelque temps déjà que dans divers sites, la question est posée, que cela soit avec beaucoup de pertinence et régulièrement par exemple chez François Bon, que cela sur le site de la feuille d’une manière récurente notamment avec cet entretien de Pisani, ou bien ces derniers jours dans une longue discussion née dans les commentaires du blog Léo Scheer.