[News] News du dimanche

[News] News du dimanche

novembre 13, 2011
in Category: News, UNE
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En cette mi-novembre, l’actualité littéraire est des plus denses : après un Libr-Prigent concernant son arrivée dans les sujets de concours, la réédition de son Professeur et sa participation au premier numéro du Cahier Bataille, un Libr-divers centré sur Isabelle à m’en disloquer de Christophe Esnault, et des Libr-événements divers : revue Vacarme, colloques "Historicité de la littérature contemporaine" et "À quoi ça tient ? Montages et relations", festival INTON’ACTION à Databaz, soirée JAVA, "La Vie en Je" sur France Culture, RV à Caen avec Bruno Fern.

Libr-Prigent (FT)

► Preuve supplémentaire que l’écrivain est, à 66 ans, devenu un classique de la modernité : il est désormais matière à sujet de concours (CAPES Lettres Modernes, 09/11/2011)…
  « Le poète contemporain Christian Prigent écrit : "Parce qu’elle embrasse passionnément le présent, la poésie affronte une in-signifiance : le sens du présent est dans cette insignifiance, dans ce cadrage impossible des perspectives, dans ce flottement des savoirs, dans cette fuite des significations devant nos discours et nos croyances" (A quoi bon encore des poètes ?, POL, 1996, p. 36).
Commentez et éventuellement discutez ces propos en vous appuyant sur des exemples précis et variés. »

► Christian Prigent, Le Professeur (1999), Al dante, rééd.16 novembre 2011, 152 pages, 15 €, ISBN : 978-2-84761-845-7.

Tandis que le poète a une semaine chargée (mercredi à Lille et fin de semaine à Paris : cf. dernières NEWS et ci-dessous), ce mercredi 16 novembre paraît en librairie la réédition de son Professeur (Al Dante, 1999), dont il a fallu ressaisir le texte – un texte aéré pour un meilleur confort de lecture. Cette fiction en prose poétique s’inscrit dans le projet prigentien de s’attaquer au leurre de toute pornographie et au défi de figurer l’in-figurable. Les litanies de ce "livre noir" (Prigent) constituent donc un "traité de l’âme" (Bothereau) : "en-trop du monde physique" (p. 58), l’amour est une expérience métaphysique qui nous révèle notre part putain – celle, absolument étrangère, innommable, qui nous échappe –, nous révèle que "l’âme sœur" est irrémédiablement Autre, que le corps est âme, c’est-à-dire arrachement à la chair… Dans ces conditions, écrire c’est faire advenir l’âme, qui "est la faille entre nous l’abyme entre le monde et nous" (p. 123)…

► Christian Prigent, "Retour à Bataille" (entretien avec Sylvain Santi), Les Cahiers Bataille, n° 1, automne 2011, 280 pages, 35 €, ISBN : 978-2-9534806-1-0 (p. 16-32).

Membre du comité d’honneur de ces Cahiers, au fil d’un entretien passionnant avec Sylvain Santi – qui, en compagnie de Bénédicte Gorrillot et de Fabrice Thumerel, co-organise le colloque international de Cerisy consacré à une œuvre pluridimensionnelle –, Christian Prigent retrace la généalogie de sa relation complexe à Bataille : pour ses compagnons de TXT comme pour lui-même, les écrits subversifs de Bataille constituèrent d’abord un encouragement à s’écarter de toute "belle poésie", de toute forme d’idéalisme poétique, de tout canon dominant, pour dé-figurer ; la preuve « qu’on pouvait agir dans un espace intellectuel à la fois joueur et sérieux, combattant et jouissif, cruel et bouffon, capable de construire des fictions polyphoniques qui portent le fer du "non-savoir" dans la pensée rationnelle » (p. 18-19) ; encore aujourd’hui, il représente un véritable modèle d’intellectuel ; ses réserves portent désormais sur sa prose narrative, un certain pathos, son côté "grand seigneur", certains topos poétiques…

Libr-divers (FT)

► Prix Renaudot 2011 pour Limonov (POL) de Emmanuel Carrère, chroniqué ici même par Isabelle Grell (lire l’article).

► Christophe Esnault, Isabelle à s’en disloquer, éditions Les Doigts dans la prose, 2011, 75 pages, 11 €, ISBN : 978-2-9536083-2-8.

Geste pas commun en ces temps de médiocratie, la toute récente maison d’édition nous met ironiquement en garde sur ses marque-pages : "DANGER Littérature"…

Quant à Christophe Esnault, il met en exergue de son livre en vers et prose des citations de Charles Juliet, de Christian Bobin et de Sarah Kane : trouvez l’erreur… Entame révélatrice d’une voix qui se cherche, insuffisamment dégagée d’un lyrisme sentimental et naïf, et encore empreinte d’une volonté d’expressivité sincère… (Tout le monde sait pourtant, ou croit savoir, que ce n’est pas avec des bons sntiments que l’on fait de la littérature).

Reste une tentative louable pour disloquer l’écriture lyrique traditionnelle : y concourent la recherche typographique et graphique, les ruptures et collages, une certaine invention verbale (retenons : "euphorie de la divine fente / Pilonne ton acte de naissance", "hébéphrène", "cantatille scintillante", "différer la cadavérance des jours de famine charnelle", "effluences eurythmiques", "les onze mille Sisyphe affectifs", etc.)… Bref, à la suite du poète, on a parfois envie d’ensemencer les possibles, d’"extases kaléidoscopes", de "rêves analgésiques contre la morsure du réel"…

Libr-événements

Jeudi 17 novembre 2011, 20H-23H, à la librairie L’Atelier (2 bis rue du Jourdain 75020 ; 01 43 58 00 26). Présentation de la nouvelle formule de la revue Vacarme par Aude Lalande, Caroline Izambert et Ariane Chottin. Au sommaire : Chantier sur le législation des drogues.

Lille, du 17 au 19 novembre 2011, colloque international : "Historicité de la littérature contemporaine". UNIVERSITE LILLE 3 – MAISON DE LA RECHERCHE – SALLE DES COLLOQUES.

Jeudi 17 novembre. 8h45 ACCUEIL DES PARTICIPANTS 9h10 OUVERTURE : LE TEMPS PROPRE DE LA LITTERATURE. La Fin en débats.
* 9h30 à 10h40 Thomas Pavel, Université de Chicago, Etats Unis, La Littérature face à son Histoire
* William Marx, Université Paris X, Institut Universitaire de France, Est-il possible de parler de la fin de la littérature ?
* 11h00 à 12h30 : Nathalie Heinich, CNRS, Les limites de la littérature.
* Yves Citton, Université de Grenoble, La fin de l’hégémonie et le début de quelque chose. Questions d’historicité.

* 14h à 15h20 : François Hartog, EHESS, Littérature et expériences contemporaines du temps.
* Dominique Viart, Université Lille 3, Institut Universitaire de France, Régime d’historicité de la littérature contemporaine
* 15h40 à 17h00 : Jochen Mecke, Université de Regensburg, Allemagne, Les fins de l’histoire à une histoire sans fin.
* Wolfgang Asholt, Université d’Osnabrûck, Allemagne, Fin de l’histoire : renaissance de la littérature.

LE FRESNOY – STUDIO NATIONAL DES ARTS CONTEMPORAINS

18h30 à 19h30 : Table ronde d’écrivains : "Ecrire avec l’Histoire et la littérature", avec Luc Lang, Laurent Mauvignier, Hedi Kaddour, animée par Dominique Viart.
20h30 : Projection cinématographique (Jean-Luc Godard, Film Socialisme, présenté par Alain Fleischer).

VENDREDI 18 NOVEMBRE : UNIVERSITE LILLE 3 – MAISON DE LA RECHERCHE – SALLE DES COLLOQUES.
LA LITTERATURE CONTEMPORAINE FACE A L’HISTOIRE : passé – présent, et retour.

* 9h à 10h50 : Pierre Schoentjes, Université de Gand, Belgique, "Quand le sol s’est glissé sous l’image." 14-18 : écrire l’histoire, dire la nature.
* Gianfranco Rubino, Université de Rome – La Sapienza, Italie, La hantise du passé
* Michael Sheringham, All Souls College, Oxford University, Grande Bretagne, Le temps de l’archive
* 11h10 à 12h30 : Catherine Douzou, Université de Tours, Historicité du théâtre contemporain
* Dominique Maingueneau, Université Paris Est, Institut Universitaire de France, Les trois piliers de la Littérature. Fictions de la fin.

* 14h00 à 15h50 : Matteo Majorano, Université de Bari, Italie, La littérature est morte… Longue vie à la littérature ! (sur Richard Millet).
* Laurent Demanze, Ecole Normale Supérieure de Lyon, L’apocalypse selon Senges.
* Dominique Rabaté, Université Paris 7, L’écrivain mis à mort par ses personnages mêmes
* 16h10 à 17h30 : Jérôme Meizoz, Université de Lausanne, Suisse, Annie Ernaux, temporalité et mémoire collective
* Jean-Bernard Vray, Université de Saint Etienne, L’œuvre au noir d’Alain Fleischer.

ECOLE SUPERIEURE DE JOURNALISME DE LILLE

18h30 à 20h : Patrick Kéchichian, Critique littéraire (La Croix), "La Littérature est une activité sans habitude"
Table ronde : La littérature suivie de près. Intervenants : Geoffroy Deffrennes (Le Monde, le Point), Frédéric Ferney (France Culture) Philippe Lefait (France télévision), Martine Laval (Le matricule des anges), Natalie Levisalles (Libération), animée par Corinne Vanmerris et Dominique Viart.

SAMEDI 19 NOVEMBRE : UNIVERSITE LILLE 3 – MAISON DE LA RECHERCHE – SALLE DES COLLOQUES. OUVRIR LES FRONTIERES

* 9h30 à 10h50 : Marie-Thérèse Jacquet, Université de Bari, Italie, Le roman français sans les Français
* Henri Garric, Ecole Normale Supérieure de Lyon, Fin de l’histoire, fin du récit, fin de la littérature : autour de la trilogie Ton visage demain, de Javier Maréas
* 11h10 à 12h20 : Camille de Toledo, écrivain, Dans l’entre des langues
* Jean-Max Colard, Université Lille 3, Présence de la littérature dans l’art contemporain : une survie hors du livre ?

A quoi ça tient ? Montage et relations : 17 – 19 novembre 2011, Maison de la Recherche de Paris 3 Salle Extérieure 4 rue des Irlandais – 75005 Paris.

Jeudi 17 novembre 2011.
* 9h15 Mireille Calle-Gruber, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, "Claude Simon ou l’imagination verticale"
* Anaïs Frantz de Spot, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, "Montage ou pudeur ? L’intimité en question dans l’Intrus de Jean-Luc Nancy"
* Marie-Hélène Boblet, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, "Des traces à la trame : de la mémoire et de l’oubli dans le montage claude-mauriacien"
Après-midi
14h00 Paroles et pensées en actes
* Irène Fenoglio, Institut des Textes et Manuscrits Modernes, "Écrire est maçonner. Ce que les manuscrits nous apprennent du geste d’écriture et des opérations textuelles de montage"
* Alain Cantillon, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, « Vous avez un problème de relation" ; pour Edouard Glissant, la créolisation, à quoi ça tient ? »
* Laurent Jenny, Département de français moderne, Université de Genève, "Esthétique décadente et montages perceptifs"
* Bernard Rougé, Université de Pau, "À quoi tient une figure ? Montage, énergie et réfl exivité"

Vendredi 18 novembre 2011
Matin : 9h00 Le travail des metteurs en scène
* Stéphane Lojkine, Université de Provence, "Ce qui tient par le récit et ce qui tient par la proximité : narration contre montage dans la série télévisée"
* Marc Vuillermoz, Université de Savoie, "Un foisonnement ordonné. Clitandre ou l’art du montage"
* Christophe Bident, Université de Picardie et Christophe Triau, Université Paris Diderot-Paris 7, "Déliaison, tension, variation : pratiques du montage chez François Tanguy et le théâtre du Radeau"
* Catherine Brun, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, "Conjoindre le(s) réfractaires(s) : du montage selon Michel Vinaver"
Après-midi
* 14h15 Autour de Pascal Quignard et de Christian Prigent
* Pascal Quignard, écrivain "Excerptio et cut-up"
* Bénédicte Gorillot, Université de Valenciennes, "Prigent-monteur : cut-ups et autres dispositifs"
* Christian Prigent, écrivain

Samedi 19 novembre 2011
Matin
8h30 Théories et pratiques
* Teresa Faucon, Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, "Questions d’intervalle"
* Hervé Joubert Laurencin, Université de Picardie, "Les théories du non-montage n’existent pas"
* 10h Autour de Bruno Dumont et de Claire Denis, cinéastes.
Après-midi
* 14h Autour de Georges Didi-Huberman
* Table ronde de clôture
Christian Prigent, Bruno Dumont, Claire Denis et Georges Didi-Huberman. Ce sont les gestes d’ouvertures confrontant la théorie à la pratique, les disciplines, les styles, les époques et les lieux, que ce colloque voudrait tout à la fois prolonger et interroger, et ce y compris dans le cadre d’études monographiques qui peuvent pareillement s’engager sur ces "nouveaux sentiers de lecture entre littérature, cinéma et peinture", pour reprendre la belle formule de Mireille Calle-Gruber à propos de Claude Simon ("Les tryptiques de Claude Simon ou l’art du montage"). Pour ce faire, il nous a semblé qu’un bon point de départ consisterait à se demander ceci : à quoi tient le montage ?
L’intérêt d’envisager ainsi la tenue de ce qui se présente comme monté se situe dans la sensibilité très particulière aux relations qui est alors requise. Car il s’agit de porter une extrême attention à ce qui se passe au niveau des articulations d’un objet, tout en ayant une vision beaucoup plus large depuis cet endroit. La matière dans la construction, le travail dans l’oeuvre, les différentes dimensions dans un même espace, le confl it voire la rupture dans les liens, voilà par exemple ce qui peut (se) jouer lorsque l’on a le sentiment de passer d’une chose à une autre. Par suite, la poétique montagiste peut ainsi tenir à une esthétique, une philosophie, une politique, etc., mais à partir d’un fond fragmentaire et documentaire.
Est-ce là le paradoxe de ce qui n’en demeure pas moins une dialectique, comme le pense Georges Didi-Huberman dans le sillage de Benjamin, Brecht et Bloch (Quand les images prennent position) ? Ou bien, en suivant Jean-Luc Nancy, faut-il parler de contiguïtés sans continuités qui, par-delà le vide et le plein, le lié et le délié, font néanmoins sens par contact (être singulier pluriel) ? Et, concrètement, lorsque je fabrique ou j’apprécie un montage, qu’est-ce qui me fait dire que ça tient ? que ça fonctionne ? que ça me touche ? que ça me parle ?

DATABAZ, centre d’art expérimental : Philippe BOISNARD et Hortense GAUTIER, 100 rue de Gond 16000 Angoulême. INTON’ACTION – festival d’art action et de poésie sonore. Vendredi 18 novembre – 20h30 – entrée : 3 euros // pass 2 soirée : 5 euros [Didier Calléja (France), Serge Pey & Chiara Mulas (France/Sardaigne), Maria Clark (France)].

* Ancien champion d’athlétisme, Didier Calléja – dont nous allons bientôt publier en plusieurs parties une création intégrale – a étudié la peinture. Son rapport au corps et à l’endurance le porte ensuite vers le spectacle vivant. Il devient musicien, comédien et metteur en scène, puis découvre la danse contemporaine avec Nouchka Ovitchinikov (K. Saporta). Son désir de créer un théâtre total, ses rencontres en hôpitaux psychiatriques où il crée des ateliers avec des adultes schizophrènes, ainsi que son rapport au texte, font résonance avec Artaud. Aujourd’hui, il creuse sa recherche sur l’imbrication entre le politique et l’esthétique, créant des formes hybrides atypiques.

* Maria Clark est performeuse et artiste plasticienne ; ses installations, vidéos et actions utilisent le corps comme médium et abordent entre autres les questions du genre, des frontières et des catégories (mentale, physique et géographique). Elle utilise l’espace public comme terrain d’invention pour certaines de ses actions. Elle développe également une réflexion autour de sa profession de modèle vivant, à travers des textes théoriques et des récits.

* Chiara Mulas, artiste du vidéo-art, plasticienne et performeuse, elle met en scène les lieux, les mythes et les rituels de sa géographie natale. Au carrefour entre le cinéma vérité et la fiction, les vidéo de Chiara Mulas nous plongent dans l’onirisme des mythes ancestraux, mais revisités selon une pratique contemporaine, et sous l’angle de la critique sociale.

* Poète, philosophe du poème, et plasticien, Serge Pey est un des représentants les plus singuliers du mouvement international de l’art-action. Proférateur et poète visuel, il écrit ses poèmes sur des batons avec lesquels il réalise ses performances où les mots jetés, scandés par le souffle et le geste forment des actions et situations esthétiques et politiques. Théoricien des relations entretenues entre l’écriture et le corps, penseur des rituels de la parole, il a publié de nombreux livres, fait des expositions et des performances dans le monde entier.

Samedi 19 novembre – 20h30 – entrée : 3 euros // pass 2 soirée : 5 euros [Nicola Frangione (Italie), Heike Fiedler & Steve Buchanan (Suisse/Etats-Unis), Julien d’Abrigeon (France)].

* Élevé au grain et en plein air, Julien d’Abrigeon est un poète stéréophonique à facettes, membre du collectif BoXoN et fondateur en 1998 du site TAPIN, un des 1er site sur la poésie contemporaine. Outre ses nombreuses lectures-actions non imprimables, il est l’auteur de livres interrogeant la notion de recueil : "Pas Billy the Kid" (Al Dante, 2005) et de "Le Zaroff" (Léo Scheer/LaureLi, 2009). En décembre 2011 sortira "Microfilms" dans la pure tradition stupididiote chère à BoXoN.

* Heike Fiedler est poétesse, performeuse, et traductrice. Elle est active dans les domaines du texte, du son et de l’image. A partir de son écriture, elle réalise des spectacles pluridisciplinaires et la mise en son de ses textes par plusieurs voix. Elle travaille en solo et en collaborations, souvent avec des musicien(ne)s de la scène de l’improvisation. Pour la scène, elle a développé un système lui permettant de juxtaposer/intégrer image et son en temps réel lors de ses performances, en travaillant avec divers outils allant du crayon au logiciel.

* Steve Buchanan est musicien, danseur et performeur. Il a commencé à collaborer avec de nombreux musiciens de la scène rock et improvisée, comme Fred Frith, Tom Cora, et avec des poètes dès les années 70. Il joue de plusieurs instruments (saxophone alto, guitare, banjo…) et danse sur Bucussion/Second Line, un instrument qu’il a inventé pour faire des claquettes électronique.

* Nicola Frangione est un artiste interdisciplinaire : arts visuels, musique, poésie sonore, réalisation vidéo et théâtre, poésie visuelle et Art électronique (Mail Art). Il développe depuis 1980 son "vocecevovoce", une poésie sonore qui mêle texte et musique de façon synergique et performative, pour "révêler" la voix, et en faire résonner les sonorités dans toute leur puissance évocatrice. Il s’agit de "poésie du son", d’une "parole totale" qui se fait architecture en mouvement et spirale du sens. Il a publié de nombreux livres, CD, DVD, et a participé à de nombreux événements et festivals internationaux.

Vendredi 18 novembre 2011 au Comptoir des mots (239, rue des Pyrénées 75020 ; tél. : 01 47 97 65 40). Dans le cadre du réseau Librest, Emmanuel Rabu vous invite autour de la revue Java.

Samedi 19 novembre 2011 sur FRANCE CULTURE (19H30-20H30) : La vie en je, Cahier Nomade de Collette Fellous. Invités : Philippe Forest pour Beaucoup de jours, d’après Ulysse de James Joyce, aux éditions Cécile Defaut et pour le numéro de la NRF "Je et moi" ; Isabelle Grell, directrice de la collection Le livre la vie des éditions nouvelles Cécile Defaut ; Jean-Philippe Rossignol pour La vie électrique, Ed. Gallimard, collection "L’infini" ; Camille Laurens, pour le numéro de la NRF "Je et moi" ; Chloé Delaume, lecture d’un texte en cours d’écriture.

Vendredi 25 novembre à 17H30, Au Brouillon de Culture (29, rue Saint Sauveur 14000 CAEN), Rencontre -signature avec Bruno FERN pour son recueil Des Figures.

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