[Texte] Thierry Rat, Coud'pélican [Libr-@ction - 1]

[Texte] Thierry Rat, Coud’pélican [Libr-@ction – 1]

juillet 2, 2013
in Category: créations, UNE
0 3653 8

Depuis sa fondation, Libr-critique a toujours voulu poser un cadre plastique à diverses formes d’écritures critiques, lancer/dynamiser des lignes de fuite… Le projet Libr-@ction s’inscrit dans cette perspective : à vous, Libr-@cteurs, de relayer à votre façon ce texte inventif de Thierry Rat

"Coud’pélican"… du sexuel au social : "faut qu’ça pète au final" !

Muse à règne campagnol, spagnolettes rescousses pousse baïonnette entre nénés affûtés. Branle paquet. Décharge dans fente à seins. Ça peine à jouir mon poilu. C’est trouillure qui torture quand l’ordure ordonne assaut imminent.
La plaine est charnue après ravaudage des charrues. C’est l’heure taraud tragique, bide entortille. Coup de sifflet du perroquet. Sortie d’tranche. Ravale ta fange. Rafales cadencent la transe. Percent. Surtout percent. Danse bamboche déguenillée. Danse déchiquetée. Danse conscrit d’charpie. Danse chiffe. Danse. Danse. Sarabande mou mon gars, écharpé au shrapnel, impoli p’tit chinel mâchouillé.
Ça taille Kroupe en pâté d’fion l’industrieux géniteur des éclats de merdier, usineur précis, fumier patenté du potentat cadencé. En chaînes féroces rythment les coups de férule, forgez-moi du progrès. Faut qu’ça fume dans les fourneaux, qu’ça coule lingots, martèlent pilons d’extermination. Produire suppositoire à incandescence fatale faut qu’ça pète au final.
Fin de chantier.
Promise cuitée à l’eau propre du pâle toqué vibrante verve molle, gueule en vrac, écourtée du flûtiau. Bête de rive c’est tout, pas plus. Fantasmes de têtards tête de saule après passage furax foudre sans le coup. Gourdin arpenteur invertébré des plaines spongiaires. Absorption moléculaire : protozoaire sénile involué dans cellule cancérale, 4m² + trou pour évacuer cytoplasme.
Évasion fécale vers paradis prospère, javelle l’amibe patibulaire. La tronche calcaire calcule l’affaire. Résidus secs après évaporation du liquide (petites coupures de préférence) maquignon du trognon mise fond.
Blanchir fèces d’immaculées transactions. Laver Maria de toutes ses transpirations d’accouchement sauce maïeutique au détergent capital. Oui mon capitaine ! Récurons à haute pression les cervelles œcuméniques, pépères prosternés souffrance de prostate, implore le vessie sauveur de pipi.

, , , , ,
rédaction

View my other posts

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *