[chronique] Les cahiers de la 5ème feuille de Julien Blaine

[chronique] Les cahiers de la 5ème feuille de Julien Blaine

octobre 19, 2005
in Category: chroniques
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Traces de langage
Brisset est l’un de ceux qui a poussé la recherche de l’origine humaine dans le langage vers ses plus profonds paroxysmes linguistiques. Ainsi, lorsque l’on considère Les origines humaines, immédiatement, il nous prend à parti, dans le parti pris de la langue, indiquant que son horizon n’est autre que de donner une science permettant de sonder l’émergence de l’homme-animal ou de l’homme esprit. C’est par la recherche des archi-traces dans le langage qu’il sonde la composition des mots, qu’il les détache de ce que l’on croit connaître et que l’on découvre une autre histoire que celle de notre origine : « Les cris de la grenouille sont l’origine du langage humain. Lorsqu’elles chantent en réunion, c’est de loin un brouhaha de foule humaine. Leur langage actuel ne peut d’ailleurs que donner une idée imparfaite de ce qu’il était, alors que l’esprit qui anime toute l’humanité se mouvait sur la surface des eaux et était concentré sur ces animaux » (Jean-Pierre Brisset, Les origines humaines, p.123). Certes, comme le note à juste titre Christian Prigent dans sa préface, c’est dans l’arbitraire des signes et des analogies, dans le recours hyperbolique au calembour « qui est une méthode, une ressource savante, l’outil philologique par excellence, (…) la divine puissance génético-linguistique » , que Brisset accomplit ce retour. Toutefois, s’installant dans l’ordre généalogique, il exprime là la manière dont le jeu des mots, le jeu des associations se construit, parce qu’un vide s’est installé dans la connaissance, celui de l’énigme de l’architrace. Et c’est sans doute ici l’un des secrets de la poïésie du langage, que les agencements se nouent autour d’un trou, du creux de son origine toujours absente et désirée, imprésentable et tout à la fois entêtante, comme vérité ontologique de l’homme. L’origine du langage, certes, est l’œuvre même d’une illusion transcendantale, toutefois, elle n’en est pas moins prégnante au niveau intentionnel, du fait de l’impossibilité d’en effacer la force questionnante. Cette absence de l’origine, consubstantielle au langage lui-même, à sa mise en question (du Cratyle platonicien à la Différence heideggerienne), non seulement s’est constituée comme thème poétique (la question de l’inspiration, des origines des mots), mais a poussé à une scientificité poétique.
Dans ses différentes compositions verbivisuelles, Julien Blaine semble n’avoir de cesse de poursuivre, selon une scientificité poétique, cette question de la trace. Trace de quoi ? Trace de monde, des choses, de leur inscription dans le tissu du monde, trace de la formulation des mots, formant strates, renvois, jonctions, échos, parfois distorsions. Trace d’une origine de la langue mais pas en dehors d’un texte, ou d’un livre, mais dans le livre du monde, dans sa chair matérielle. La trace pour Julien Blaine n’est pas ainsi d’abord et avant tout dans l’ordre linguistique mais, au sens aristotélicien, dans la poïésis fondamentale de la nature et de l’inscription humaine au cœur de celle-ci.
Il n’est pas alors étonnant que peu à peu ses déambulations, tout au long du monde et des langages humains, l’aient placé dans l’horizon d’une origine de la langue, de la recherche d’une archi-trace de sa survenue : « ces cahiers sont le reflet, les textes et les images, les signes, les =E9tudes, les recherches d’un travail que j’ai commenc=E9 il y a longtemps sur l’=E9criture originelle ». Les cahiers de la 5ème feuille, ainsi prennent leur consistance dans la perspective d’une mise à nue de la langue et de son inscription originaire (1). Mise à nu pour qu’à même les agglomérats de signes, vienne se signer sa proto-empreinte, sa source, qui fut d’abord pour Blaine inscrite dans des moulages aurignaciens de vulve (2).
C’est à partir de la forme de la feuille : œil, plume, surface, que s’établit Les cahiers de la 5ème feuille : trouver à même les choses, le punctum caelum autour duquel la langue s’est faite. La feuille se présentant comme ce point aveugle, ce à partir de quoi et pour quoi les mots se marquent.
Toutefois, alors que Ponge par exemple rejette toutes les choses dans une dichotomie totale des mots et des choses comme il l’indique dans La rage de l’expression, là pas du tout : empiètement, tissage, composition, entrelacs matériel. Blaine se pose au lieu de porosité entre les signes du langage et les signes du monde. Et cela comme un seul et unique lieu. Pour Ponge, « Les choses et les poèmes sont inconciliables » , toute chose ne pouvant être exposée que dans l’enchevêtrement même du logos, car face au monde, le poète doit les refaire « dans le logos à partir des matériaux du logos, c’est-à-dire de la parole » (p.10). Au contraire pour Blaine, il semblerait que le logos ne soit qu’une strate particulière de signes, strate parmi d’autres strates. C’est pourquoi rencontrant la feuille, ce n’est pas un mot qu’il tente de cerner, ce n’est pas selon une scientificité de son épuisement définitionnel logologique ou seulement phonologique (ce qui serait le cas si on réduisait ce poète à n’être qu’un poète sonore, malentendu trop courant malheureusement), mais il suit, poursuit, traque et expose son motif, son empreinte à partir d’un autre tissu, celui des œuvres humaines et des œuvres naturelles entremêlées.
Les cahiers de la 5ème feuille n°3, se présentent ainsi comme les traces d’une enquête. Ils rassemblent non des preuves mais des témoignages. Comme pour Brisset, ou Ponge, la scientificité poïétique est celle de la généalogie, de la structuration singulière d’une descendance à la mesure d’une interprétation, et non pas l’élaboration objective et neutralisante d’une volonté de vérité. La scientificité poétique, comme chez ces deux-là, n’est pas établie en parallèle ou à côté de la pratique poétique, mais en son cœur, la théorie ou le métapoétique ne pouvant être détaché du travail poétique en acte (3). Toutefois, alors que chez Brisset comme chez Ponge le souci théorique qui se tisse dans le travail poétique porte notamment et surtout sur la langue, chez Blaine, ce souci oscille de la langue à son propre parcours de chercheur. Le métapoétique tient à l’ensemble des indications qui constitue son enquête à travers le monde et les choses. Corps à corps entre langues et choses, sa poéticité tisse un réseau de signifiances entre des signes appartenant à des dimensions hétérogènes, et non a priori linguistiques. Sa poésie ne s’échappe pas de l’impureté du monde, mais elle s’en emplit, elle en compile les échos, suivant le regard du poète, elle se donne relative, littéralement chose parmi les choses, ou signe parmi les signes : chaque texte, chaque recueil est toujours relatif aux éléments qui sont rencontrés, aux événements qui se dressent tout au long de la déambulation physique de Blaine tout autour du monde (que cela soit des œuvres, des événements historiques, des pistes généalogiques, etc…) (4).
Tout commence à Medelin, dans ce cahier de la 5ème feuille, par un trajet-témoignage et se boucle autour d’autres témoignages : lettres d’amis qui lui sont écrites et qui expriment cette origine ou obsession de la feuille/vulve.
Mais si la feuille est bien le signe qui fait un clin d’œil, qui est bouche horizontale (lèvre/œil) et bouche verticale (vulve), c’est qu’elle n’est pas que surface, mais qu’elle est fondamentalement aussi profondeur, appel, lieu retiré de l’inscription. Car écrire exige que le lieu qui s’ouvre à l’écriture (la feuille) soit aussi retrait, afin qu’il permette l’inscription. Or, la feuille, allongée, est corrélativement aussi pour l’homme, non pas seulement œil, mais vulve gonflée, à la fente qui vient découper en deux les deux lobes de chair (les paupières closes, l’œil est dans l’obscurité de la vulve). Courbet ne s’y serait pas trompé. Lacan non plus recouvrant cette Origine du monde d’un paysage peint par Masson. Vulve mystérieuse, origine du monde, la vulve a la forme de la feuille, elle en est l’incarnation, l’incantation, elle est la trace concrète de sa profondeur. Et pour cela appelle l’œil. Et pour cela appelle le stylet de l’écriture, l’amorce phallique de la pénétration de ses profondeurs, comme on peut le voir avec les photographies pp.56-60. Ces cahiers de la 5ème feuille déterminent le lieu où langages et choses se donnent en tant qu’étant de même nature. Il y a donc des niveaux ontologiques à voir et à agencer. Certes, il y a la scène de notre langage (et de ses déclinaisons), mais cette scène est originellement issue d’une scène moins perceptible, qui d’aucune manière n’est en-deçà, ou au-delà, mais bien plus à côté de ce que nous avons coutume d’observer. Cette scène qui est toujours déjà là, qui s’efface pour que les signes se dispensent, est celle du monde. C’est pour cette raison, que selon Blaine, s’il y a bien l’écriture de la main (signes et pictogramme qu’il utilise souvent depuis quelques années, aussi bien dans ses textes ou préface) il y a aussi les signes d’autres écritures. Celles des branches, des coquillages, des photographies, des arbres, pour exemple : « Ecriture et ecfruiture » (5).
Or pour témoigner de cela, il est évident, que Blaine poursuit l’horizon ouvert aussi bien par les premières expériences de spatialisation des futuristes que les approches concrètes de la langue chose des concrétistes. Même s’il en poursuit et en rompt certains paradigmes. En effet l’écriture verbale ou mathématique, au lieu justement de postuler un topos autonome, se laisse investir, à foison, par les autres signes (photographie, empreintes, photocopies, etc…). Il ne s’agit aucunement là d’une illustration, mais d’une polymatérialité de l’écriture. Faire surgir l’archi-trace pour Blaine, c’est alors en revenir à un archaïsmes des signes.
« A propos
De la viande
Des muqueuses
Des fossiles et par conséquent
De la photographie
Ou de la photogravure » (6)

Néanmoins, loin de convier à un retour aux origines, qui appellerait à rompre avec notre époque et ses potentialités techniques, comme certains poètes peuvent l’énoncer, Blaine se lie d’autant plus à la technologie. Nous retrouvons là l’une des composantes majeures des recherches littéraires au XXème siècle. Loin de rejeter l’apport de la prothèse technique, comme illégitime, altération, falsification du travail de scripturalité, tout à l’inverse la technique peut ouvrir certaines des possibilités de l’écriture. « A chaque impression correspond une forme. 1/ la lettre gravée 2/ tracée 3/écrite 4/ imprimée. (…) Pour l’offset et le papier humide ce serait par le calligramme et la poésie dite visuelle ou visive (la poésie concrète appartient encore à la typographie). Hui pour les programmes informatiques, j’avance avec ça ». « Nous avons enfin avec ces nouvelles machines, trouvé les résidus qui mêlent sans distinction l’image et le texte. Ce résidu n’est ni vers ni icône il est verssicône » . Recherchez l’écriture originaire n’implique pas alors de renoncer aux techniques. Ces dernières étant aussi inscrites dans la ligne généalogique de cette origine, en tant qu’elles sont les sites possibles de son actualisation en tant que trace en retrait dans les traces qui nous sont présentées. L’origine n’est pas ailleurs que dans la trace qui se forme, elle en est l’épicentre en creux, le recto nécessaire à toute donation de signes. La technique est alors un des lieux de l’ouverture à cette origine. Déjà, les 13427 poèmes métaphysiques exprimaient cela. La métaphysique n’est pas un au-delà, arrière monde d’écriture, mais c’est l’ouverture à une autre logique que celle de la physique de la science. Un autre cosmos, avec d’autres lignes de cohérence. Méta, comme en deçà de la séparation dont témoigne Foucault, dans Les mots et les choses, entre le langage et le site du monde. Mais cet en deçà n’est pas ailleurs, il est toujours déjà présent. A l’œuvre, mais voilé par la surdétermination du regard. Comme étaient voilés pour celui qui ne savait pas voir les réseaux de renvoi entre les choses et les mots (7).
Ainsi, Blaine ne parle pas du monde, il ne vient pas le représenter, mais il se laisse en être la présentification, il recueille dans le livre ses signes, ses traces, celles insignes de cette écriture originelle dérobée.
C’est pour cela qu’il y a toujours de l’effacement dans l’écriture. L’effacement commence par celui de la feuille. Et dès lors écrire demande de faire ressurgir l’effacé de toute écriture, le livre en tant que lieu même de l’événement du signe, son impression, constitutif de l’effacement de l’archi-trace. Le livre qui nous fait face — celui de Blaine — n’est plus ainsi neutralisé par le sens, mais il est volume où doivent se sédimenter les traces qui surgissent sur un autre livre, celui du monde. Tout à la fois, il démêle les niveaux d’inscription de l’écriture et les réagence, leur redonne l’ordre de leu enchevêtrement ontologique. Celui qui écrit n’est plus sujet, mais il est membrane qui est impactée, modifiée, modelée par le monde, par ses déplacements en ses flux et courants. « Tandis que je bouge ma pensée se modifie, se démode, se modèle L’autre qui bouge me fait remuer et mon jugement s’adapte ». L’écriture se découvre être les traces singulières de leur impact sur un être. Sur sa peau. « la peau c’est le parchemin » et comme il l’écrit : « je livre le livre c’est ma peau » .
Cette inscription est celle singulière, d’une trajectoire à la fois dans l’espace et dans le temps. La poésie de Blaine se dresse dans l’immanence d’une existence et de ses déambulations. Elle est déambulatoire, sans cesse relancée par ce qu’elle rencontre en tant que signes. Et c’est là toute la difficulté pour le lecteur d’appréhender ce geste, de comprendre ce qu’il met en jeu, ce qu’il immisce en nous, pouvant très vite — comme bon nombre — être classé comme poésie-bibelot, comme creuset de tout et de n’importe quoi. Or c’est là que l’on passe à côté non seulement de la force de construction du livre, mais en plus à côté justement de cette volonté de poésie totale en horizon de l’archi-trace du langage du monde. Nous-mêmes devons, à l’inverse, rencontrer ce livre comme signe du monde que nous nous réapproprions. Julien Blaine non seulement sait comment sa peau, par la transmission, va être transformée, mais en plus il invite à cette transformation. Il invite à ce que nous-mêmes nous découvrions notre être-livre, « Livrez-vous / Ce livre est vous » : « Que votre maison n’affiche sur ses murs que des pages de livre agrandies : les pages de votre choix celles qui vous ont marqué. Ainsi le texte imprimé (marqué) sur la page du livre vous a marqué (imprimé), vous aussi, et vous êtes devenu, vous aussi, livre, ce livre, l’un de vos livres, ces livres, ce fragment de livre, ces fragments de livre » (p.48)

(1) Cette recherche dénote le fait que Blaine éprouve une résistance quant à cette saisie de la langue originaire. Toutefois cette résistance, n’est pas de l’ordre du retrait et du trou pensé par Prigent. Chez Blaine, schématiquement, il faut distinguer : l’origine originante qui s’origine dans chaque moment de notre humanité et de l’autre côté la donation originaire (chez les aurignaciens) de cette origine, la première origination qui passe par la représentation de la vulve, et la question du voir

(2) Cahier de la 5ème feuille n°1 : « ce travail des années que j’en rêvais / je rêvais de m’y mettre, depuis que j’avais vu dans les vitrines du musée de Périgueux les moulages (Ô ! le mot adéquat) de quelques vulves aurignaciennes de l’abri Blanchard » (p .14)

(3) C’est là, comme Jean-Marie Gleize l’a parfaitement indiqué, une des constantes des poésies modernes. Nous retrouvons cette imbrication nécessaire chez plusieurs autres auteurs : de ceux qui sont impliqués dans la modernité à ceux qui sont sur le seuil de la postmodernité. Prétexte, Hors-série, n°9, 1998 :« la poésie dit ce qu’elle dit en le disant, ne dit riend ‘autre, le dit littéralement : non paraphrasable, voire, c’est encore pire, non interprétable (…) la poésie dit ce qu’elle dit en se disant (fait ce qu’elle dit et dit ce qu’elle fait)). Réflexivité et littéralité ont quelque chose à voir. Littéralement, c’est-à-dire explicitement ».

(4) C’est ce que dit Blaine dès les première pages du Sorcier de V.a : « continue mon travail,le récit de ce travail… accaparé par lui, c’est ce que je croise dans mes voyages, ce qui survient (qui n’arrête pas de venir…) qui continue, qui pour-suit (du verbe suivre et du verbe être) ce récit et fabrique ce travail » p.19. mis en insert dans le Cahier de la 5ème feuile n°1.

(5) Ici cela entre en écho avec ses recherches sur la magie et les sorciers, notamment ce qu’il peut énoncer à partir de la Pythie du temple de Delphes, dans Du sorcier de V.a : « Les signes sont toujours / là. / Tous. / Tu verras ceux dont tu as besoin, si tu es attentif / en fonction de ce que tu es » (p.98). Ces signes sont ceux déposés dans la nature et qui sont langage. C’est pourquoi quelques pages plus loin, définissant son écriture, il peut dire : « Que ma langue soit agile et docile / comme l’écureuil familier / comme la fouine de Vendée / comme l’outre femelle / comme le poulpe de Bestouans », ici ces deux qualités relient divers régimes de signes : celui de la langue de Blaine, mais aussi celui de chacun des animaux. Leur existence est signe, articulation de sens : « Rien de surnaturel dans tout ça / bien au contraire / de la nature à l’état brut / de la nature enfin dévoilée » (p.100)

(6) Cahier de la 5ème feuille n°3, pp.54-sq. De ce fait, il est possible de dire que les signes/le langage donné par les hommes est la manière naturelle pour l’homme de laisser des traces. Nul privilège ontologique du langage par rapport aux autres signes..

(7) Julien Blaine pose avec ses poèmes métaphysiques les bases de la poésie élémentaire : « Simplement pour dire / qu’en ouvrant l’œil / Simplement pour dire / qu’en ouvrant l’œil / Vous verrez des Poèmes Métaphysiques / – au quotidien _ partout : / dans les trains, les aéroports, dans les hôpitaux, dans les forêts, sur les routes… dans les notices, les modes d’emploi, les posologies, les plans, les lexiques, les cartes, les guides… » Apparaît de toute évidence, que cette énumération ouverte, brise toutes les dichotomies entre les mots et les choses, les choses comme les mots, les lieux comme les textes devenant source de poèmes métaphysiques. Les lettres elles-mêmes. « Tout fait poésie car tout fait langue » (Frontier).

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Philippe Boisnard

Co-fondateur de Libr-critique.com et administrateur du site. Publie en revue (JAVA, DOC(K)S, Fusees, Action Poetique, Talkie-Walkie ...). Fait de nombreuses lectures et performances videos/sonores. Vient de paraitre [+]decembre 2006 Anthologie aux editions bleu du ciel, sous la direction d'Henri Deluy. a paraitre : [+] mars 2007 : Pan Cake aux éditions Hermaphrodites.[roman] [+]mars 2007 : 22 avril, livre collectif, sous la direction d'Alain Jugnon, editions Le grand souffle [philosophie politique] [+]mai 2007 : c'est-à-dire, aux éditions L'ane qui butine [poesie] [+] juin 2007 : C.L.O.M (Joel Hubaut), aux éditions Le clou dans le fer [essai ethico-esthétique].

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