[Texte] Sébastien Ecorce, Fossilisée tombe sur un...

[Texte] Sébastien Ecorce, Fossilisée tombe sur un…

novembre 4, 2020
in Category: créations, UNE
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[Texte] Sébastien Ecorce, Fossilisée tombe sur un…

Revoici Sébastien Ecorce – professeur de Neurobio à ICM, Salpètrière, écrivain-poète -, que nous remercions pour ce deuxième extrait d’un travail en cours. [Lire son dernier texte sur LIBR-CRITIQUE]

 

Fossilisée tombe sur un

               -Os-

L’esprit

               Ou

Paysage dans la cervelle

               (Ultrasonique)

 

Effraction sans repos

 

Et le poids des linéations

Economie surfacielle

 

     Les laminations

 

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Phallus sans aurore

     Couilles de morts

Phalanstère à l’hymen

     Des gestes barrière

Le milieu n’est pas le

     (Juste milieu)

 

L’anacrouse avant

               la bouche

 

L’esprit refait le chien et va

        Coller

 

Ses mots son cri et son silence

 

 

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        Sont tenus.

        Du

        Ciel s’estompant.

 

        Comme étranger à

               (Considérer)

 

Le corps. Tiens. Qui vient

Sous peuplier rapproché

 

 

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Bouche vierge plastronne ouverte

Socle trogne ligature hyper-glosse

Incarnation pathétique forme douce et perte

Se faire claquer à mains nues rosses.

 

 

Regard d’errance pour invention d’un paysage

Dressant de tout inachevé greffe le destin

Les eaux vives vaste monde géographies hors d’Age

Le toucher mouvant prurits sacristains.

 

 

(…)

 

 

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Souffle.

 

 

 

C’est ph’syque……. ça sonne…….tractionne

Ou phtisique……et toc………v’là l’roque

      Cloaque,

A chacun son

      Styx.

 

 

Souffle, souffle,

 

 

A quoi sert

Tourner dans le vide

 

 

Souffle, souffle

 

 

Tailler dans le vif

Le nerf griffure

 

 

Souffle, souffle

 

 

Y-a d’l’os à poudre

Répandre en queue

 

 

 

Souffle, souffle

 

 

De foutre

Bête-à-immonde

 

 

Souffle, souffle,

 

 

Obsidienne

Eruptive

Ou génuflexion

De la vision

Ferrée, manque

Diagonale suc

Sans excès

Du toujours

Comme ça.

 

 

Souffle, souffle,

Au bord

Du noyau

Ex-fente.

 

 

Singe en…sub…linguale

Ou phratrie

Ça tire lasse

Sauf par faire

Le point d’orgue.

 

 

Souffle, souffle,

A fantasié

La cervelle

Phasme.

 

 

Kami

Kaze

Naze

Me tanne

Fort.

 

 

 

Ne rien voir du chemin.

La nuit des clartés boréales ne tissent plus le fluide.

 

La vie est l’organe opiacé du destin.

La nuit est cette bouche décille qui a perdu cette lèvre.

 

Ne pas retenir l’air qui passe.

Ou le soupçon d’un battement d’aile.

 

Peu ou prou sortir de la vérité.

Il y a du faux dans la légende.

 

L’amour est une légende

On s’y perd, l’existence,

« Les enfants », est une légende.

 

 

 

                                      Reliure, 

               A reluquer, 

                                                    A traque, 

                                Gulf-stream, 

                 Structure-machine, 

                                                             Océan, 

                                   Passage, 

                                                 Entre-glace, 

                       Frontière, 

                             Ephémère, 

Retour, 

 

 

 

Dégaine-canaille,

Défouraille,

Ton trope

A jouir.

 

« Quand les cœurs sont là, ils aveuglent ».

 

S’aveuglent.

 

Souffle, souffle.

 

(…)

Tableau de Cecily Brown

, ,
rédaction

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